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2 août 2011

Pourquoi Twitter fait-il tellement peur à certains journalistes ?

Les réseaux en général et Twitter en particulier, font encore peur à bon nombre de journalistes. Pourquoi ? Parce qu'il faut accepter de s'y mettre (un peu) en danger.
Twitter ou ne pas twitter, telle est désormais la question dans bon nombre de rédactions. Et l'on réclame des chartes, des guides, bref, tout un arsenal car, au fond, beaucoup de journalistes ont la trouille du numérique, des réseaux sociaux en général et de Twitter en particulier. Pourquoi ?

1- Sur Twitter, le journaliste est à poil devant ses lecteurs
(...)

2- Twitter casse les codes du respect dû aux anciens (ou comment s'y faire tutoyer par des petits cons)
(...)

3- Sur Twitter, les erreurs sont plus vite repérées
(...)

4- Sur Twitter, on ne lave plus notre linge sale en famille
(...)

En résumé, pour les journalistes, le numérique, les réseaux et Twitter en particulier, ce ne sont que des emmerdes. Il faut y parler avec des lecteurs ou des internautes qui se permettent de vous y tutoyer, il faut s'y justifier, faire attention à ce qu'on y écrit sous peine d'être repris, corrigé, clashé. Et même entre confrères on n'est plus tranquille.
Non, vraiment, pourquoi utiliser les réseaux ? Pourquoi aller sur Twitter ?
Exactement pour les mêmes raisons, justement. Parce que :

1- Sur Twitter, on rencontre des lecteurs, des internautes, et c'est ça qui est passionnant.
(...)

2- Sur Twitter, pas de barrières.
(...)

3- Sur Twitter, les erreurs sont vite repérées. Tant mieux !
(...)

4- Sur Twitter, on ne lave plus notre linge sale en famille. Ca tombe bien
(...)


Twitter n'est ni le paradis ni l'enfer des journalistes. On peut très bien vivre sa vie de journaliste sans y être, on peut considérer (parfois légitimement) que cela prend trop de temps. Il n'y a, heureusement, pas de règles absolue et rien n'oblige un journaliste à aller sur Twitter et sur les réseaux sociaux. Mais lorsqu'on décide de les utiliser, on peut en retirer des choses très intéressantes pour faire son métier de journaliste à condition d'accepter de ce mettre (un peu) en danger et de parler aux autres, n'en déplaise aux ronchons de tout poils !