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25 sept. 2011

La Paloise Isabelle Ithurburu, belle de rugby

Alors que se dispute ce matin l'affiche Nouvelle-Zélande - France, la Paloise Isabelle Ithurburu, ex-Miss Pau-Béarn, commente le Mondial de rugby sur Canal+. En vraie professionnelle, joli minois en prime.

A la question piège, elle ne se dérobe pas. Un pronostic sur le nom du futur vainqueur de la coupe du monde de rugby ? «Si la Nouvelle-Zélande doit, avant la finale, en passer par l'Australie... alors pourquoi pas une jolie surprise française !» ose Isabelle Ithurburu, journaliste paloise sur Canal+, actuellement au four et au moulin dans les studios parisiens de la chaîne cryptée.

Née d'un père basque - une évidence vu son patronyme - la belle, désignée Miss il y a 10 ans, s'est éveillée «à Pau, place du Foirail, où (ses) parents ont longtemps tenu une épicerie». Le rugby, passion chevillée au corps, s'est très tôt invité dans la vie de la jeune femme. En tout cas bien avant sa rencontre avec Gonzalo Quesada, son époux, passé par les rangs de la Section paloise et suivi ensuite au gré des mutations.

«Je me sens crédible»

C'est ainsi qu'Isabelle Ithurburu, 28 ans, joli minois et tête bien faite, s'est retrouvée à Paname. Là où, en février 2009, Canal+ lui «a offert une occasion en or». Depuis, elle bosse, «la tête dans le guidon depuis le début du Mondial », néglige un peu ses cours de guitare et ses tours de chants terminés un soir de 2007 sur le plateau de la «Nouvelle Star» (M6). Mais qu'importe !

Même au travers d'une seule communication téléphonique, il est évident que la belle de rugby s'éclate. Croque à pleines dents dans sa nouvelle aventure professionnelle. «Je me sens crédible pour parler de ce sport, je pense avoir une véritable culture rugby», dit-elle sans emphase.

Visiblement blindée contre les remarques désobligeantes, mais se sentant un peu obligée «de prouver toujours plus», elle assume ses mensurations: «Bien sûr que le physique aide, surtout pour des métiers publics comme le mien. Mais, sur le long terme, je crois que cela ne suffit pas. Il faut amener autre chose»

Approchée par Labarrère

A ses yeux, tout est donc affaire de motivation, de conviction. Isabelle Ithurburu, qui se situe «un peu plus à gauche» n'en manque pas. C'est peut-être aussi cela qu'André Labarrère remarquait en 2005.

L'élu disparu l'avait alors approchée pour figurer sur sa prochaine liste. L'intéressée dit en avoir tiré «une vraie fierté». «Plus que la politique qui ne me tente pas, j'étais surtout séduite par son projet. Et puis j'adore ma ville de Pau !», assure-t-elle, la main sur le coeur. Comment ne pas la croire...

Née à Pau en février 1983. Mariée depuis 2010 au rugbyman Gonzalo Quesada, ancien joueur de la Section. Journaliste de sport, spécialiste rugby, à Canal+ et InfoSport. Elue Miss Pau en 2001.

Par Gérard Cayron
Publié le 24 septembre 2011